mercredi 18 juillet 2018





A GENOUX LES GARS
de Antoine Desrosières (France - 2018 - 1h38) 
Avec Souad Arsane, Inas Chanti...
Interdit aux moins de 12 ans avec avertissement
En l'absence de sa sœur Rim, que faisait Yasmina dans un parking avec Salim et Majid, leurs petits copains ? Si Rim ne sait rien, c'est parce que Yasmina fait tout pour qu'elle ne l'apprenne pas. Quoi donc ? L’inavouable… le pire… la honte XXL, le tout immortalisé par Salim dans une vidéo potentiellement très volatile.

Un jour quelqu’un va dire peut-être, parce que du temps aura passé, qu’"À genoux les gars" est un des plus beaux portraits de la France de la fin des années 2010. Libération






AU POSTE !
de Quentin Dupieux (France - 2018 - 1h13) 
Avec 
Benoît Poelvoorde, Grégoire Ludig...
Un poste de police. Un tête-à-tête, en garde à vue, entre un commissaire et son suspect.
Au poste ! dote la pochade du samedi soir de plusieurs doubles fonds dramatiques ou théoriques. Comme avec tout numéro de prestidigitation, le plaisir du spectateur est aussi de choisir entre le démontage mental des astuces ou de faire comme si elles n’existaient pas. Les cahiers du cinéma

Car aussi réceptif que l’on soit à l’humour de Dupieux et de sa troupe, on n’est pas pour autant immunisé contre l’inquiétude qui parcourt Au poste ! La pirouette finale n’y changera rien, on est forcé de se demander si ce non-sens n’est pas finalement beaucoup plus proche de la réalité que bien des documentaires. Le Monde




WOMAN AT WAR
de Benedikt Erlingsson (Italie - 2018 - 1h40) 
Avec Halldora Geirhardsdottir...
Halla, la cinquantaine, déclare la guerre à l’industrie locale de l’aluminium, qui défigure son pays. Elle prend tous les risques pour protéger les Hautes Terres d’Islande… Mais la situation pourrait changer avec l’arrivée inattendue d’une petite orpheline dans sa vie…

Cette manière à la fois très réfléchie et très joueuse de faire du cinéma a un charme fou. Télérama

Une fable écolo tragi-comique islandaise hantée par une femme des montagnes qui doit autant à « Erin Brockovich » qu’à « Rambo ». À ne pas manquer. La voix du Nord



MON VOISIN TOTORO
de Hayao Miyazaki (Japon - 1988 - 1h27 -VF) 
Animation
A partir de 4 ans 
Deux petites filles viennent s'installer avec leur père dans une grande maison à la campagne afin de se rapprocher de l'hôpital ou séjourne leur mère. Elles vont découvrir l'existence de créatures merveilleuses, mais très discrètes, les totoros.
Le totoro est une créature rare et fascinante, un esprit de la forêt. Il se nourrit de glands et de noix. Il dort le jour, mais les nuits de pleine lune, il aime jouer avec des ocarinasmagiques. Il peut voler et est invisible aux yeux des humains. Il existe trois totoros : O totoro (gros), chu totoro (moyen) et chili totoro (petit).
Certaines scènes seront bientôt cultes pour vous : le réveil de Totoro par Meï, l'apparition du chat - bus, la graine magique qui fait pousser toute une partie de la forêt...Enfin, vous comprendrez quand vous le verrez. Allez-y, c'est un ordre ! MCinéma



PHASE IV
de Saul Bass (USA- 1974 - 1h27)
Avec Nigel Davenport, Michael Murphy, ....
Un mystérieux signal est lance de l'espace. Sur Terre, dans le désert d'Arizona, des fourmis noires d'une espèce inconnue attaquent les humains. 
Phase IV se hisse en haut du panier d’un genre qui a connu des développements fascinants au cours des années 70. Dès lors, libre au spectateur d’interpréter cette métaphore comme il l’entend (symbole de la montée du fascisme ou du communisme, cri d’alerte écolo) puisque l’auteur a eu l’habileté d’ouvrir des pistes de réflexion sans jamais imposer un point de vue unique et simplificateur. Dans ces conditions, on ne peut que regretter que ce tout premier long-métrage de Saul Bass soit resté une expérience unique. Avoir-alire.com


Ciné club le mardi 24 juillet à 20h30

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